Une fois dans la chambre, un sentiment de légèreté envahit Enaë. Elle avait le sentiment de retourner des années en arrière.
- Comme tu peux le voir, je n'ai touché à rien.
A rien, c'était le moins que l'on puisse dire. Un de ses jouets traînait encore sur le sol, et les draps de son lit n'étaient pas faits. Une immense envie de pleurer s'immisça en elle. En voyant cette chambre laissée telle quelle, elle se rendit compte de la peine que son père avait du ressentir quand sa mère et elle étaient partis. Une peine si grande qu'il lui fut impossible de toucher à la chambre de sa fille. Car ranger ce jouet, et faire les draps lui aurait vraiment fait réaliser qu'elle était partie. Qu'elles étaient parties.




Hahaha! Heureusement que t'es là!
Quand j'ai lu ton commentaire je me suis dit, mon dieuuuuu, ma
pauvre fille qu'est-ce que t'as bien pu écrire encore! Et
bin, j'ai pas été déçue! Quand j'ai eu
ma mère au tél, elle m'avait conseillé de
faire une sieste parce-que j'arrêtais pas de bailler! Comme
quoi, faut toujours écouter sa maman! Remarque, la preuve
que ça fonctionne encore plus ou moins là-haut, c'est
que "l'occasion" et "location" ça se ressemble! xD J'ai
honte!




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