- Whaoo! Ton bureau est magnifique et il fait très...professionnel. Dommage que tu n’y sois pas souvent, plaisanta-t-elle.
- Qu’est-ce qui te fait croire que je n’y suis pas souvent, se renfrogna-t-il subitement.
- Je ne sais pas, c’est ce que laissent entendre les autres. Et il faut avouer que tu fais souvent la fête et tu commences ta journée vers 14 heures.
- C’est l’avantage d’être son propre patron. Tu dois savoir ça, et j’ai un ordinateur connecté au réseau de l’entreprise. Il m’arrive souvent de rentrer de soirée et de bosser. Si je ne m’amuse pas quand je suis jeune, ce n’est pas quand je serai vieux que je le ferai.
- Il semblerait que j’ai touché une corde sensible, non ?
- Non, c’est juste que j’imagine très bien Alec et la lesbienne parler sur mon dos en disant que je ne pense qu’à faire la fête et ramener dans mon lit tout ce qui bouge.
- Mais c’est le cas, non ?
- C’était, oui. Pour ce qui est de ramener tout ce qui bouge dans mon lit.

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